On poursuit la série #Vintage nails avec un nouveau bond dans la décennie suivante, les années 50. Là encore, le choix a été difficile… Voici cinq des plus belles femmes à avoir occupé le haut de l’affiche pendant les fifties. Et bien sûr, gros plan sur leurs ongles !

The Nailista Post - Vintage Nails

Ses beaux yeux (et ses 7 ex-maris) auront fait couler beaucoup d’encre, mais on ne peut pas en dire autant de ses ongles… Manucure nature pour la belle Liz : ongles courts et nus !

Retrouvez Liz notamment dans : Cat on a Hot Tin Roof avec Paul Newman et Giant avec James Dean.

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La sublimissime Jayne Mansfield, sulfureuse jusqu’au bout des ongles, se devait d’arborer une manucure soignée. Sur la plupart de ses photos, on la voit avec des ongles longs et vernis. On est une parfaite pin up ou on ne l’est pas…

Retrouvez Jayne notamment dans : Will Success Spoil Rock Hunter? et The Girl Can’t Help It

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Impossible de parler des années 50 sans mentionner Kim Novak, qui sera en 58 à l’affiche d’un des meilleurs films de tous les temps (enfin, sur mon échelle de valeurs cinématographique) : Vertigo. Un peu éclipsée par la beauté scandaleuse des Liz Taylor, Jayne Mansfield ou Marilyn Monroe, Kim Novak n’en reste pas moins un grand nom de l’époque. Simple et élégante, elle porte des ongles courts et vernis.

Retrouvez Kim notamment dans : Vertigo (je sais, je me répète) ou dans The Man with the Golden Arm.

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Je ne vous la présente pas… Remarquez que sur l’image de gauche Marilyn se mordille l’ongle du petit doigt et que sur celle de droite tous ses ongles sont longs sauf… le petit doigt ! Une Marilyn qui se rongerait les ongles, avouez que ça casserait un peu le mythe. :) Mais le rouge est bien règlementaire, ça passe pour cette fois.

Retrouvez Marilyn notamment dans : Some Like it Hot (de Billy Wilder <3) et Gentlemen Prefer Blondes.

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Et on termine avec Shirley MacLaine, qui a l’air toute simple après la brochette de bombasses qu’on vient de passer en revue. C’était difficile de caser Shirley dans une décennie, sachant qu’elle tourne toujours, alors celle de ses débuts s’est imposée. Sage à gauche ou glamour à droite, les deux seules choses que Shirley semble conserver sont des perles et des ongles mi-longs manucurés !

Les débuts de Shirley au cinéma c’est : Some Came Running ou encore The Trouble with Harry (le Hitchcock le plus étrange qui soit).

Et vous, le glamour des années 50, ça vous inspire ?