Aujourd’hui j’ai décidé de sortir ma loupe de détective et ma moustache de Pierre Bellemarre pour tenter de faire toute la lumière sur ce que je considère comme l’une des grandes énigmes de ces dernières années : la velvet manucure. (Jingle dramatique)

Primo, pour celles dans le fond qui auraient passé quelques mois à dormir près du radiateur, késako la velvet manucure ? Et bien, ma chère Maryse, je suis heureuse que vous me le demandiez. En gros, le principe est simple : tu te colles des petits poils de couleur sur tes ongles fraîchement peints. Mon explication étant peu claire et peu ragoûtante (ahhh, les poils…), place à de la photo :

Je soupçonne que l’inventrice de cette tendance a du être victime d’une projection de poussières/farine/sable sur des ongles qu’elle venait de vernir. Ou peut-être s’agit-il d’un esprit dérangé, obsédé par les vieilles moquettes râpées, qui a voulu s’en mettre jusqu’au bout des doigts. Allez savoir…

Passons sur le relief (dont je ne suis pas fan, mais je n’avais déjà pas accroché à la manucure caviar) et la texture du truc, ma plus grande interrogation c’est : mais sérieux t’en sèmes partout où tu mets les doigts, non ?!

Tous les claviers du monde sont déjà bien assez dégueulasses comme ça pour qu’on les saupoudre encore de fragments de poils de velours. Puis quand tu cuisines, ça devient l’ingrédient secret… Tu me diras, ça peut être joli comme touche finale sur un cupcake. Mmmh, miam !

Plus sérieusement et pragmatiquement, après t’être lavé les mains trois fois, il te reste quoi de cette manucure ? 

Adeptes de la velvet manucure, je vous invoque, venez et aidez-moi à percer le mystère de votre passion. Expliquez-moi tout !

Sources : Daily Mail pour les ongles roses, Adventures in Acetone pour les bleus, The Black Pearl pour les blancs.